FAQ


  • Que pensez-vous de la réflexion menée par le secrétaire général de l’ISO, concernant le manque d’intégrité de certains organismes ?

    Nous sommes, en tant qu’unité de certification TUV Saarland du TUV SAAR CERT, soumis à des règles particulièrement strictes concernant les démarches de certification; nous nous imposons de respecter ces règles issues tant des exigences répercutées par l’accréditeur que par nos propres exigences ; ces règles font l’objet de vérifications détaillées entre autres par l’accréditeur et y compris dans leurs applications pratiques, effectives et réelles : notion d’indépendance, d’impartialité et d’intégrité, compétence des auditeurs pour le domaine audité, étendue et durée d’audit etc... Par le biais de contacts lors de nos démarches de prospection, nous avons pu effectivement rencontrer des situations laissant supposer des dérives telles que celles relevées par le communiqué. Nous estimons, dans l’intérêt général, c’est à dire tant des organismes que des entreprises qui engagent des démarches de progrès avant tout pour leur bénéfice, qu’un débat sur les bonnes pratiques effectives dans le cadre des certifications serait bienvenu. Il est à noter que cela concerne, de notre point de vue, tant les certifications de systèmes que les certifications de produits.

  • Un millier de sites en France sont aujourd’hui certifiés ISO 14001. Quelle appréciation portez-vous sur ce chiffre?

    Le marché français de la certification environnementale est en progrès ces dernières années et va, sans nul doute, augmenter le nombre de ses certificats de manière significative à court terme. En matière d’environnement, les entreprises, quelle que soit leur taille, mesurent de mieux en mieux les menaces qui peuvent peser sur les plans économiques et réglementaires, mais aussi les opportunités dont elles peuvent tirer profit. De ce fait, il deviendra de plus en plus important de montrer et de faire valoir ces critères, afin de donner confiance dans le sérieux, la compétence et le professionnalisme de l’entreprise. Notre expérience internationale tend à montrer que le nombre d’entreprises certifiées ISO 14001 devrait croître, même s’il reste encore derrière certains de nos voisins européens.

  • Selon vous, un palier du nombre de certificats ISO 14001 est il atteint ou, au contraire, un effet d’accélération va t’il se faire sentir?

    La certification ISO 14001 s’inscrit très souvent dans la continuité de la certification ISO 9001 et leur compatibilité devient aujourd’hui une évidence. Pour preuve, l’évolution des normes ISO 9000 version 2008 et OHSAS 18001 version 2007. La stratégie alors adoptée est fondée sur le souhait de valoriser le savoir-faire acquis dans le management de la qualité pour la gestion de l’environnement et/ou de la santé et de la sécurité au travail. Bon nombre d’entreprises pensent alors à grouper les deux systèmes mis en place ou à se lancer dans la certification ISO 14001 et OHSAS 18001, en profitant du rapprochement des trois référentiels.

  • Quels sont pour vous les secteurs économiques les plus porteurs pour la certification ISO 14001 ? Voyez-vous se constituer des demandes nouvelles?

    En matière de protection de l’environnement et de bonnes pratiques des règles environnementales, les entreprises cherchent de plus en plus une reconnaissance et une valorisation de leurs activités à tous les niveaux. Les activités les plus exposées comme bien évidemment les activités dites "polluantes" (chimie, traitement de surfaces...), recherchent alors à se mettre en conformité réglementaire et à rassurer leurs clients quant-à leur influence sur l’environnement. Cependant, aujourd’hui, une émergence de PME-PMI d’activités économiques très différentes souhaitent acquérir une certification environnementale, ou du moins, choisissent de mettre en place un système de management de l’environnement. (SME). Ces entreprises que nous accompagnons dans leur démarche de certification souhaitent démontrer et valoriser leur démarche environnementale. La stratégie de ces PME-PMI évolue avec le marché, où la prise en compte de l’environnement dans le processus de fabrication et de management devient prépondérante

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  • Des guides d’application eau potable, assainissement et déchets sont en cours d’élaboration pour les acteurs publics. Cela va t’il modifier le rythme des certifications?

    L’élargissement de la participation à la protection de l’environnement aux acteurs publics et locaux implique un rapprochement avec les entreprises ayant entamé une démarche de certification environnementale... Il devient de plus en plus fréquent de constater que la mise en place d’une déchetterie ou d’un réseau d’assainissement par une commune incite les entreprises de la circonscription à se lancer dans le tri des déchets ou dans la réalisation d’un traitement des effluents.
    Pour réussir ce rapprochement:
    - A l’entreprise de montrer ses bonnes intentions et son envie de s’engager dans une démarche volontaire d’amélioration de son impact sur l’environnement : la certification peut alors devenir un outil de communication et de progrès essentiel, garantissant que les impacts environnementaux sont pris en compte et que l’amélioration continue est mise en œuvre. Aux pouvoirs publics de mettre les entreprises dans les meilleures dispositions de réussite.

  • La certification qualité ne semble plus un point de passage nécessaire pour aller au management de l’environnement ?

    Statistiquement, les certifiés environnementaux déjà certifiés 9000 sont les plus nombreux. L’antériorité de l’ISO 9001 procure une expérience utile de formalisation des procédures, de mise en place d’un système de management et d’une politique volontaire des entreprises, pour engager un système de management environnemental (SME). D’ailleurs, nous proposons dans ce cas de réaliser des audits conjoints qualité/environnement selon la volonté de nos clients. Il est parfois plus simple pour une entreprise de rédiger un seul manuel et d’appréhender les deux systèmes en parallèle, qui existent depuis longtemps sans être forcément formalisé, en marge du système qualité. Un rapprochement peut alors être envisagé sans aucune difficulté, en vue d’une certification.

  • La communication en matière d’environnement et de santé et sécurité semble toujours faire problème aux entreprises. Quels conseils apportez-vous dans ce domaine?

    L’entreprise ayant choisi de mettre en place un système de management de l’environnement et de la santé et sécurité au travail doit intégrer la communication comme point essentiel pour mettre en avant son image de marque et pour acquérir une certaine confiance auprès de ses clients et des organismes publics (associations, collectivités locales...).
    La certification ISO 14001 atteste en quelque sorte du bon comportement de l’entreprise vis à vis de son environnement proche et permet d’apporter une certaine clarté sur sa situation environnementale.
    La certification OHSAS 18001 démontre la prise en compte des risques sur la santé et la sécurité au travail dans un système de management qui permet de les réduire voire de les éliminer dans le cadre du progrès continu.

  • Quelles sont les ambitions de votre organisme sur le marché de la certification du management de l’environnement et de la santé et de la sécurité et bien-sûr de la qualité, compte tenu de ses caractéristiques actuelles?

    La certification TUV SAAR CERT que nous proposons repose sur une approche pragmatique des systèmes de management basée sur une démarche de progrès permanent. La formation régulière et le retour d’expérience de nos auditeurs chez nos voisins européens ainsi que leurs interventions dans tous types d’entreprises ayant des activités variées nous permettent d’être impliqués dans les démarches de management de nos clients.

http://www.sgs-tuev-saar.comSGS TÜV GmbH - Ein Unternehmen der SGS-Gruppe und des TÜV Saarland e.V.